Edition du Samedi 2 juillet 2005

Imprimer l'édition

Actualités
Politique
Culture
International
Sports
Contribution


Forum de discussion
Chattez en direct
Ecrivez-nous !

 


PEDOPHILIE - Un prêtre-médecin français poursuivi par des enfants sénégalais


FREDERIKA LOPEZ, mannequin : Une beauté aînée

DOSSIERS

 

 

 

> ACCUEIL > INTERNATIONAL

INTERNATIONAL

Inter express…

COTE D’IVOIRE - L’Onu dénonce : L’Armée a enfreint l’embargo sur les armes

La mission des Nations-Unies en Côte d’Ivoire a accusé jeudi l’Armée ivoirienne d’avoir enfreint l’embargo sur les armes imposé l’an dernier en important 22 jeeps militaires. Les véhicules sont arrivés à Abidjan le 23 juin, une semaine avant que les protagonistes du conflit ne s’engagent à nouveau en faveur d’un fragile accord de paix mercredi à Pretoria en Afrique du Sud, selon la porte-parole de la mission de l’Onu en Côte d’Ivoire, Margherita Amodeo.

D’après elle, il s’agit du premier cas confirmé de matériel militaire importé en violation de l’embargo imposé en novembre par le Conseil de sécurité de l’Onu. L’incident a été signalé à la commission des sanctions de l’Onu à New York. Les jeeps n’ont pas été saisies par les casques bleus mais l’Armée ivoirienne a proposé de les remettre si la commission des sanctions considérait officiellement qu’il y avait eu violation de l’embargo, selon des responsables onusiens.

L’Armée ivoirienne a diffusé un brève déclaration confirmant avoir commandé les jeeps, mais sans dire où elles seraient utilisées et qui les avait commandées. Ces véhicules n’avaient pas d’armes incorporées.

GUINEE – Humeur : Conakry sous haute surveillance

La capitale guinéenne, Conakry, est depuis les premières heures de vendredi sous la haute surveillance des forces de l’ordre qui quadrillent tous les coins et recoins de la ville, a constaté le correspondant de la Pana.

Selon plusieurs sources, la présence des forces de l’ordre aux points stratégiques de la ville est consécutive à la volonté des femmes de vouloir marcher pour exprimer leur ras-le-bol face à la cherté de la vie, notamment celle du riz dont le sac de 50 kg est passé de 100 000 à 115 000 francs guinéens (1 dollar US = 4 500 FG) jeudi soir, vingt-quatre heures après une rencontre entre le Président Lansana Conté et les commerçants. Une réunion d’urgence, présidée par le chef de l’Etat et réunissant les membres du gouvernement se tient depuis la matinée à la Présidence de la République, indique-t-on de bonne source. Le président Conté a dit jeudi aux commerçants qu’il comprenait leur situation, les exhortant cependant «à penser à alléger les souffrances du peuple», dont la majorité vit, selon lui, dans l’extrême pauvreté. En répondant au porte-parole des commerçants, El Hadj Amadou Diallo, qui a affirmé que la chute de la monnaie guinéenne explique la hausse du prix du riz, Conté a dit ne pas pouvoir obliger les opérateurs à vendre à leur perte.

«Je vous demande de nous mettre en rapport avec des membres de votre gouvernement afin que nous trouvions les voies et moyens à la crise, a dit le porte-parole dont les propos ont été salués par Conté, voué aux gémonies depuis ce jour dans les discussions dans les cafés et autres places publiques où les Guinéens, qui s’attendaient à une sortie musclée de leur président comme à son habitude, affirment ne pas comprendre «sa complicité».

Des émeutes ont éclaté mercredi dans la banlieues de Conakry où des centaines de jeunes et de femmes ont marché dans les quartiers, obligeant les commerçants à baisser les rideaux.

TOGO - Crise politique : Me Agboyibo s’en prend à la Cedeao

L’opposant togolais Yawovi Agboyibo, président du Comité d’action pour le renouveau (Car), a accusé la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) d’être responsable de la crise politique dans son pays en prenant partie pour le Rassemblement du peuple togolais (Rpt, au pouvoir).

S’exprimant en marge du forum sur la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest, Me Agboyibo a déclaré à la Pana que «la responsabilité de la Cedeao est totale et très grande dans la situation au Togo».

«La situation ne dépend pas uniquement des seuls responsables locaux qui essayent autant que possible de proposer des solutions de sortie de crise, mais les influences extérieures sont extrêmement déterminantes dans la crise que connaît le pays», a-t-il déploré. Il a affirmé qu’en refusant de faire reporter la tenue de la présidentielle togolaise, la Cedeao et l’Union africaine «ont commis de graves erreurs que traînent aujourd’hui les Togolais», dénonçant l’influence de la France sur les débats politiques dans son pays.

 

© Copyright Groupe Avenir Communication - Tous droits réservés